Le secret maçonnique

Ce thème mérite un court développement, car à défaut d’offrir un lucratif marronnier à la presse chaque année et aux écrivains en mal d’inspiration, nous n’avons pas de secret à révéler.

le fil à plomb oeuvre  de JLG   http://www.jihelge.fr/

le fil à plomb oeuvre de JLG http://www.jihelge.fr/

Les rites et autres cérémonies maçonniques sont dans les librairies depuis plusieurs dizaines d’années sauf que, comme les obédiences, les rites sont pluriels. Les lecteurs non avertis en déduiront une certaine complexité, une incohérence, de par la mise bout à bout de textes qui doivent rester intrinsèquement isolés,    « uniques » ; ce ne sont pas des tomes d’une même histoire mais des histoires différentes d’une même démarche.
Nous n’avons donc pas à narrer la façon dont nous vivons notre parcours maçonnique, tout simplement parce qu’il est personnel et donc ne servirait pas à assouvir la curiosité d’un « profane » car en rien reproductible.

Le second engagement est de ne jamais révéler l’appartenance d’un homme à la franc-maçonnerie. Cela ne s’applique donc qu’aux autres. En revanche, rien n’empêche un franc-maçon de se découvrir et de révéler son appartenance à la franc-maçonnerie. Cette « discrétion » qui n’est pas de mise dans les pays anglo-saxons, s’explique par les évènements vécus sous l’occupation où la déclaration d’appartenance à la maçonnerie avait été exigée des fonctionnaires par le gouvernement de Vichy et  valait souvent la déportation.
La franc-maçonnerie est, en droit français, une association loi 1901. Une Loge du GODF est donc une association avec des statuts déposés en préfecture.

Tout citoyen peut faire la demande d’adhésion à une Loge, l’admission est démocratiquement décidée en interne après des entretiens avec le postulant et un vote.

Ces entretiens sont destinés à s’assurer des motivations profondes des postulants, d’expliquer quel est notre but, nos méthodes de travail, et ce afin de minimiser les risques de déception réciproques tant de la Loge et du postulant. Ces entretiens permettent également de déceler si le Rite sur lequel s’appuie le fonctionnement de la Loge correspond à la « sensibilité » du postulant.

En cas de vote négatif, le postulant peut réitérer sa démarche une fois passé le délai d’un an. Le Grand Orient de France admet un maximum de trois démarches d’adhésion pour un postulant.

C&S

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